Fixed Gear, Portrait Fixie

VINCENT

15 août 2010
Pour comprendre rapidement qui est Vincent, vous prenez l’encyclopédie du vélo, ça doit bien exister sur le web, un designer débordant d’idées, un mec un peu timide et adorable, vous mélangez le tout et vous obtenez Vincent.
Ma première rencontre avec lui a été assez rapide. Juste le temps d’échanger quelques mots sur son Fix, de faire des photos et de se dire qu’il fallait qu’on reparle. Il me précise quand même à la hâte que son vélo n’est pas encore tout à fait terminé, au cas où je remarquerais qu’il manque une vis, on ne sait jamais. Il m’explique comment il l’a monté, que c’est un cadre acheté d’un côté, les roues de l’autre, la potence retapée par ses soins… La potence, vous demandez ce que c’est ? Et bien c’est cette chose qui relie le cadre au cintre pour former le guidon. Et puis en parlant de roue je lui demande quelle est l’utilité de ces roues  dites en « bâton ». Vous savez ces mêmes roues qu’on voit sur les vélos de piste. Pour la faire courte ce sont des roues avec trois gros rayons. J’apprends donc qu’elles ne sont utiles que pour la piste. C’est une histoire de prise d’air et de manœuvrabilité. A mi-chemin entre la roue pleine et la roue à rayon elle permet de moins subir les effets du vent de côté. Mais son utilité se mesure à partir d’une certaine vitesse (40km/h).  En condition street elle permet de faire de meilleurs tricks… Ha ha, enfin ce mot « tricks ». Mot qui sort tout droit du skate et s’applique également au Fixie. Mais je n’oserais offenser mes amis skateurs en m’étalant sur le sujet alors que nous sommes dans un post sur le fixie. Nous en reparlerons donc plus tard. Ces roues en bâton sont donc très jolies et très graphiques et donnent vraiment au vélo une autre allure. Mais elles ne sont  pas très utiles en milieu urbain puisque plus dédiées à la vitesse. Il m’a même été précisé que si c’était une certaine marque ce n’était que pour la frime. Moi je dis ça, j’dis rien ! 

Pendant que nous faisons les photos, Vincent m’explique qu’il a un atelier avec quelques amis Rue Keller, à Bastille. Dans cet atelier il remonte des vélos pour le plaisir et pour se détendre. Oui, c’est comme ça, certains pour se détendre vont au ciné, font l’apéro ou bouquinent… lui il retape des vélos. Quand il sort du boulot, il enfourche sa bécane et fonce à l’atelier pour relâcher la pression. Pour ma part, le meilleur moyen de me détendre c’est l’apéro, mais bon chacun son truc. Bref, il a son sanctuaire à vélo qu’il partage avec des amis illustrateurs. Je vous parlerai plus amplement de cet atelier dans un autre post sinon vous allez commencer à trouver le temps long.


PS: A défaut d’un son propre à Vincent je vous fait part de mon humeur du jour avec ce groupe découvert au printemps. Broken Bells et ce titre dont je ne me lasse pas « The Mall and the Misery »









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2 Comments

  • Reply Anonymous 24 août 2010 at 13 h 59 min

    Trés belles photos Paulette….
    Le casque c’est important ! Ne l’oublions pas. A quand un article sur les casques de vélo ?

  • Reply Paulette 24 août 2010 at 14 h 14 min

    Merci merci.
    Un article sur les casques, je n’y avais pas encore pensé… à étudier.
    😉

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